Sujet n°55: Description d'un circuit touristique

Un touriste vous demande quel circuit il peut suivre pour visiter votre ville. Vous lui décrivez ce circuit

Explorer la ville de Laâyoune et ses environs est une randonnée agréable. La première image qui s'offre à nos yeux est celle d'un grand édifice : la mosquée Abdelaziz. C'est un reflet parfait de l'architecture marocaine originale et authentique. Une toiture de tuiles vertes, un grand portail en bois orné de gros clous et un minaret s'élevant vers le ciel avec piété comme pour embrasser i immensité de l'azur bleu.
Non loin de la mosquée, se trouve l'hôtel Parador »caractérisé par l'imposante muraille

qui l'entoure et qui rappelle les ksars du Sahara. Juste en face, de belles peintures couvrant les murs de la maison des jeunes accentuent cette vision exotique.
La grande ville de Laâyoune sauvegarde jalousement son patrimoine riche et symbolique dans le complexe artisanal. Ici, nous trouvons de jolies galeries où sont exposés de magnifiques articles confectionnés avec doigté par des artisans habiles, comme ces joyaux en argent finement ciselés. Ces divers objets reflètent quelques aspects de la vie au Sahara. Cette miniature d'une tente sahraouie offre un bel exemple : elle représente une véritable tente avec tout l'attirail nécessaire à la vie nomade en plein désert. Un chameau, un mortier, un harnais, des couvertures et des ustensiles pour préparer le thé.
Au Sahara, le thé est aussi vital que l'eau. On ne peut se passer de le siroter à longueur de journée. On peut le goûter en plein désert, à l'ombre de palmiers. Il suffit d'être équipé d'une théière, de petits verres et d'un brasero. Le thé constitue un véritable rite : il est préparé à petit feu sur du brasier. On le boit corsé.
Une bonne tente doit être confectionnée avec la peau du dromadaire ou le poil de chèvre. Elle est un abri contre les tempêtes de sable et la chaleur torride au cæur du désert. Elle est également un lieu où l'on savoure le thé et où l'on apprécie le chant et la danse de chanteurs appelés « igawnes », un mot qui signifie chanteurs. La « guedra », une sorte de derbouka accompagnée des sons aigus d'une flûte, d'une guitare et du chant langoureux et profond de femmes nous emporte aussi loin que notre regard rêveur pour embrasser la grande étendue du désert. Ici, règne un calme absolu et apaisant que rompt quelquefois la présence fortuite d'un oiseau solitaire.
Au cœur de cet océan de sable, jaillit une oasis verdoyante. Elle est située à environ quinze kilomètres à l'Est de la cité de Laâyoune. Malgré la dureté du climat désertique et la négligence de l'homme tenté par la modernité, les palmiers élèvent avec fierté leurs hautes silhouettes, offrant ainsi leur ombre, leur fraîcheur et leurs régimes de dattes aux passagers fatigués et affamés.
La mer est aussi une source inépuisable de beauté, qu'il faut immanquablement voir. Le spectateur est tellement emporté, envoûté devant un spectacle si merveilleux qu'il ne trouve plus les mots adéquats pour le décrire. Alors, il se contente de contempler l'immensité grande et bleue, les dunes aux couleurs dorées, les mouettes innombrables qui, après s'être nourries, viennent se réchauffer au soleil et valser au rythme du vent av d'ailes voluptueux.
Lorsque la nuit tombe, Laâyoune endosse alors un habit parsemé de lumières de toutes les couleurs donnant ainsi un air de fête qui dure des heures et des heures pendant toute la nuit. Il fait siroter un café ou un thé corsé sur la terrasse d’un café.

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