Sujet n°84 :Les accidents de la circulation

Les accidents de la circulation causent beaucoup de dégâts humains et matériels. Que recommandez-vous aux utilisateurs de la route pour lutter contre cette calamité ?

Au Maroc, les accidents de la circulation provoquent des dégâts humains et matériels tellement énormes que la presse parle de guerre des routes. Des milliers de personnes succombent chaque année et d'autres sont handicapées. Toutes les solutions destinées à juguler le mal resteraient vaines si les usagers de la route ne prennent pas conscience de l'ampleur de ce fléau.
Les accidents de la circulation causent la mort de plusieurs milliers de personnes de différents âges. Non seulement ces morts sont un drame qui endeuille les familles et les plonge dans le malheur; mais, de nombreux foyers sont réduits à la misère suite au décès accidentel du père qui est l'unique source de revenus de la famille. En conséquence, les orphelins sont contraints d'arrêter leurs études pour travailler. Parfois, les femmes veuves et les filles, ne trouvant pas de travail, sont condamnées à se prostituer.
Même les accidentés qui survivent s'en sortent avec des blessures graves et des handicaps qui les réduisent à l'inactivité pendant toute leur vie. Ces handicapés viennent s'ajouter à l'armée de chômeurs qui fréquentent les cafés et les rues. Les estropiés, qui étaient naguère une force de travail produisant la richesse, deviennent à cause d'un accident un lourd fardeau que la famille et la société entière doivent soutenir.
Sur le plan économique, les accidents de la circulation causent de grosses pertes. Elles privent l'économie de main-d'ouvre, de journalistes, de penseurs, de cadres et d'hommes d'affaires qui contribuent au développement du pays. D'un autre côté, les véhicules détruits et les marchandises abîmées au cours des accidents coûtent des sommes faramineuses. Les frais des médicaments et des soins qu'on doit dispenser aux victimes des accidents sont payés par le budget de l'État. Or, cet argent aurait pu être utilisé pour prendre en charge d'autres malades ou pour construire des écoles, des hôpitaux et des stades.
Devant ces dangers, les usagers de la route doivent réagir en vue de limiter les dégâts. Ils sont tenus de respecter scrupuleusement le code de la route. Parce que l'une des causes majeures des drames de la circulation est justement le non-respect des panneaux de signalisation, des feux et du droit de la priorité. Les cyclistes et les motocyclistes, notamment, croient que ces règles ne les concernent pas et qu'elles sont faites uniquement pour les automobilistes et les camionneurs.
La vitesse est un autre facteur responsable des accidents de la circulation. Les conducteurs doivent rouler à une faible allure et respecter la limitation de la vitesse, surtout dans les quartiers résidentiels, près des écoles et des usines. Les études ont révélé, en effet, que la majorité écrasante des tragédies routières auraient pu être évitées si la vitesse n'était pas excessive.
Dans beaucoup de cas, l'ivresse est à l'origine de ces accidents. Les automobilistes ou camionneurs se mettent derrière le volant après avoir avalé de grandes quantités de boissons alcooliques. Si une personne ne veut pas se conformer aux principes de la religion islamique qui prohibe l'alcool, au moins elle doit respecter la vie des autres.
Les conducteurs doivent, par ailleurs, accorder une attention particulière à l'état mécanique de leurs véhicules. Les études montrent que les pneus, les freins et l'éclairage défectueux contribuent aux accidents de la route. Le parc automobile marocain comporte des voitures très anciennes, parce que les citoyens achètent des voitures d'occasion importées, bien qu'elles soient déglinguées : la raison est le prix bas de ces autos. Les responsables baisser le prix des voitures nouvelles et accorder des facilités de paiement aux acheteurs.
En tout état de cause, il est fortement conseillé d'utiliser la ceinture de sécurité. Ce geste combien anodin permet de sauver la vie des passagers qui se trouvent à bord d'un véhicule lors d'un accident.
Certes, ces mesures ne permettent pas d'éviter les accidents de la circulation. Il y a d'autres mesures à prendre surtout la sensibilisation de la population et des conducteurs, et la rénovation des routes. Mais, elles permettent de limiter les dégâts de cette calamité qui a l'allure d'une guerre civile.

profond sentiment de nostalgie qui le tourmente durant tout son séjour dans le pays d'exil.
D'autre part, les jeunes ne trouvent pas facilement un emploi. Rares ceux à qui sourit la chance ; les autres sont condamnés à trimer dans des conditions surhumaines et sans garanties juridiques. Des patrons sans scrupules profitent de leur condition d'émigrés pour les exploiter. |_ Ainsi, ces jeunes qui constituent une grande force de travail et d'inestimables compétences dans différents domaines vont à l'étranger alors que leur pays natal a besoin d'eux. Ils peuvent utiliser leurs connaissances, leur savoir technologique et leurs aptitudes au service de l'économie nationale. Cela contribuera au développement du pays et donc à la création de milliers d'emplois.
L'émigration à l'étranger n'est pas une solution ; elle est plutôt une évasion qui traduit le désespoir, la faiblesse et le manque de courage du jeune qui ne cherche que la facilité. Celui-ci peut rester dans sa terre natale et contribuer au développement économique de son pays qui l'a instruit et nourri. Tout un chacun est redevable à son pays.

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